Contre les abus dont sont victimes les campeurs, l’UFC-Que Choisir se mobile homise !

Ah, les joies du camping… Mode de vacances préféré des Français pour cet été 2009, crise économique oblige, le camping attire également une nouvelle cible : les ménages en mal de résidence secondaire qui acquièrent un mobile home et louent un emplacement à l’année pour y loger leur « villa de substitution ».
Loin d’être anodin, le développement de ce marché résidentiel est en plein boom et représente aujourd’hui plus de 30 % des ventes de mobile homes… Mais le rêve des nouveaux propriétaires se transforme vite en cauchemar de locataires… Car une fois acheté, le mobile home doit, comme l’exige la loi, être installé dans un camping ou un parc résidentiel de loisirs et les heureux propriétaires sont donc automatiquement locataires d’un emplacement. Et la plupart des contrats de location de ces emplacements sont un véritable nid pour abus en tout genre… Les propriétaires d’un mobile home attiré par un emplacement en raison du loyer ont eu la très désagréable surprise de constater une hausse de 120 % de leur loyer au moment du renouvellement du bail au bout d’un an seulement ! Les associations locales de l’UFC-Que Choisir rapportent ainsi de nombreux exemples de situations abusives pénalisant les propriétaires de résidences mobiles de loisir…
Pourquoi de tels abus ? Car le contrat de location d’emplacement de mobile home n’est soumis à aucune réglementation spécifique : c’est le droit commun du bail qui s’applique (entendons nous bien, il ne s’agit pas du bail d’habitation mais d’un bail classique dont les termes sont définis librement par les parties). Or, dans un secteur où l’offre d’emplacements de mobile homes est inférieure à la demande, cette liberté laissée aux bailleurs est fatale, et le contrat est de fait imposé ! Les excès se multiplient : doublement du loyer lors du renouvellement du bail, obligation de quitter le terrain ou de remplacer la résidence mobile (sa vétusté est laissée à la seule appréciation du gérant du terrain). Comme le coût du déplacement d’un mobile home avoisine les 1000€ (un convoi exceptionnel est nécessaire), les locataires se voient forcés d’accepter les conditions de bailleurs peu scrupuleux.
La colère des acquéreurs de mobile homes est d’autant plus grande qu’en novembre 2008 une Charte de transparence avait été signée par la profession pour moraliser les comportements des gestionnaires de campings. Comme le veut l’adage, les promesses n’ont engagé que ceux qui les ont reçues… Aujourd’hui, il importe donc que le gouvernement se saisisse du dossier et adopte dans les plus brefs délais une règlementation spécifique (contrats pluriannuels, transparence tarifaire, révision de loyer selon un indice à définir, appréciation de la vétusté) afin de mettre définitivement en vacances ces abus inadmissibles !

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Bonjour,
Ravie que notre combat se généralise.
Je suis la présidente de l’association loi 1901 « mobilhomisez-vous ! ».
Monsieur BAZOT, pouvez-vous me contacter ?
Votre article est un excellent résumé et j’ai des dizaines de cas d’abus, alors que la FNHPA dit que ce n’est qu’un phénomène marginal…
Et tous ceux qui connaissent des litiges peuvent visiter notre site.
Bonnes vacances quand même !
Cher Alain,
ayant été vice-présidente de votre association a un moment donné,je suis moi-même victime des abus de village center qui me demande 5500 E de frais pour vendre mon mobilhome, etant sur un de leurs emplacements, je n’ai pas le droit de le vendre moi-même, mais je n’ai aucun courrier qui me le prouve. Il faut savoir que village center revend des mobilhomes achetés d’occasion à des prix excessifs, sur ces mêmes terrains, et que le commercial à un bon pourcentage. Actuellement, je fais une proposition pour une reprise un peu plus chère que ce que l’on me propose, ensuite je pense faire un L AR, en les menaçant d’aller au tribunal, qu’en pensez-vous ? merci de votre avis.
Je suis propriétaire d’un mobil home au Croisic 44 nous payons 3400 € l’année en plus si nous avons des invités en pleine saison il faut débourser 40 € par jour et pour 2 pers nous sommes des vrais vaches à lait il faut que cela cesse que le gouvernement s’empresse de faire quelque chose
Les gestionnaires s’en mettent plein les poches et au fil des ans, des restrictions sans cesse
Un exemple de solution que l’état a condamné et qui pouvait être une solution sur le problème des locations de parcelles: l’interdiction d’installer des mobil homes sur les parcelles de camping cédées en pleine propriété (art 15 de la loi 2009-888 du 22/7/09).
Je suis en temps que gérant de camping tombé en plein dedans: on m’a autorisé à effectuer les travaux en mars 2007, travaux achevés en 2009, 40 mobils de réservataires installés (achetés ou déplacés) et l’impossibilité de céder les parcelles pour fonctionner en copropriété à cause du passage de la loi en juillet. Aujourd’hui , je ne sais pas ce que je vais devenir (endettement), le camping, mais aussi les 44 réservataires qui attendent un geste de l’administration (nous en sommes au niveau ministériel)
La copropriété devrait pouvoir exister en camping, cela permettrait aux propriétaires d’être maitre de leur avenir !!
bonjour,
Il y à treize ans nous avions acheté un MH d’occasion vendu par le proprio du camping « le calypso » à torreilles plage dans les P.O, 7 ans après cet achat et après avoir mis en place tout un arsenal pour nous dissuader de le louer, d’y recevoir des amis et amener notre chien, d’y faire payer l’eau, ce proprio nous à demandé soit de l’enlever, soit d’en acheter un neuf et nous demandant 800€ pour l’enlever nous avons donc pris contact avec un ferrailleur de Perpignan et lui avons donné, à charge pour lui de l’emmener. Deux ans après il récidivait avec nos deux beaux frères qui ont dû eux aussi donner leurs MH au même ferrailleur.
Je suis locataire d’une parcelle sur une camping de Normandie.Je me suis acheter un mobil home neuf que le proprio ma vendu il fait son bisness.Au début il disait qu’il aurais que 3 ou 4 soirée discothéque.Mais il a menti il y a tous les week end et avec sa c’est trés fort et les emplies boum boum ,le week end je ne peu pas me reposer,j’envisage meme de changer de camping ,mais ne veut pas trop car je me suis fait des bons amis.Beaucoup de locataire en a déjas parler au proprio pour les bruits lui tous ce qu’il trouve a dire c’est qu’il es chez lui.Tous conseilles est a prendre;Merci.MAROUCHEKA
J’ai acheté en 97 un mobil home d’occasion vendu par le proprio du camping, sept ans après celui ci nous à demandé de l’enlever car ne répondant plus aux normes, mes deux beaux frères qui avaient également un mobil home dans ce camping ont été obligés de partir pour le même soit disant problème, cela se passait à Torreilles plage au » calypso » dans les P.O.
800 euros étaient demandé pour les enlèvements, nous les avons donnés à un ferrailleur de Perpignan.
Cordialement
le camping n est pas une maison de retraite donc disco il y a des gens qui veulent de l animation vous etes donc des mauvais coucheurs n oubliez pas que un camping est une entreprise avec de lourde dettes pour l entretien donc pas UNE association 1901 ou oeuvre de charitée
Bonjour
Nous avons un mobil home depuis 15ans dans un camping du Pas de Calais , nous y sommes très bien, mais selon le proprio , nous ne pouvons plus le vendre et pourtant il est en très bon état , nous devons payer pour le faire sortir , nous avons mis NOTRE argent, n’étant pas assez » riche » pour acheter une résidence secondaire.
Mais il y a d’énormes abus il est grand temps de faire quelque chose , je connais des personnes qui sont tombées malades d’avoir été obligées de laisser leur mobil, ne pouvant en racheter un neuf et étant sans cesse harcelées par le proprio, car c’est ce qui se passe .
il y a 15 ans, nous payons 8000francs par an aujourd’hui 3000E cela devient très difficile,nous sommes pris au piège , pour le bruit , il faut être tolérant, »nous n’avons pas toujours eu 60 ans »,mais aujourd’hui , si on ne peut supporter un peu le bruit , on ne va pas en camping .
A St Jean des Monts en Vendée, il y a également beaucoup de problèmes similaires aux vôtres dans un camping, ou il y a 67 propriétaires de mobilhome qui porte plainte,pour des pratiques abusives du camping, l’avocat qui les défend s’appelle maitre Bertrand Salquain du barreau d’Angers