Consommateur, si tu savais…

Le Blog d’Alain Bazot, Président de l’UFC-Que Choisir

Les chirurgiens-dentistes ont une dent contre la transparence des prix

dentiste

La loi de réforme de l’hôpital a un an. Ce texte, sur lequel nous nous sommes tant battus à l’UFC-Que Choisir pour obtenir si peu en ce qui concerne la prévention de l’obésité, présentait tout de mêmes quelques avancées. En matière de prothèses dentaires, l’article 57 de la loi oblige notamment les chirurgiens-dentistes à proposer des devis présentant clairement, d’une part le coût de la prothèse elle-même, d’autre part les frais relatifs aux soins à proprement parler. Or, les chirurgiens-dentistes refusent d’appliquer cette mesure, au motif que le secteur libéral est le seul à se la voir imposer ! La Confédération nationale des syndicats dentaires ne lésine sur aucun argument pour justifier l’inapplication de la loi. « La fabrication du dispositif médical sur mesure, qui n’est qu’une étape de la réalisation, ne représente qu’une faible partie des charges et frais de fonctionnement, en majorité consacrés à l’amélioration de la qualité des prestations et à la sécurité sanitaire ! Les honoraires de prothèse sont donc justifiés et ne peuvent pas baisser. », argue la CNSD. Qui tonne : « Il se confirme ainsi que le seul objectif de l’article 57 est de faire baisser les tarifs de prothèse.»

Voilà donc ce que craint la profession : un abaissement des tarifs ! Une dynamisation de la concurrence ! Horreur ! Pour sauver leurs marges, les chirurgiens-dentistes préfèrent maintenir le flou autour de leurs prix, et cantonner leurs patients dans une bienheureuse ignorance de la composition réelle des coûts ! Pourquoi un tel entêtement, si la profession n’a rien à cacher ? Les consommateurs ont droit à la transparence dans les tarifs des prothèses, et la transparence n’est pas négociable. Pour remédier à cette injustice et au mépris dans lequel est tenue la loi, j’ai décidé d’interpeler les parlementaires sur ce problème. Et comme j’ai passé l’âge de croire à la petite souris, je préfère en appeler à la DGCCRF pour assurer la bonne application de la loi.

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  1. Le 25 juillet 2010 à 18:07, par Danicole

    Ben voyons! La couronne achetée 39 euros revendue 650. La bonne affaire! Comme beaucoup de commerçants français, les dentistes préfèrent vendre peu et cher, très cher! Maintenant cela rejoint le refus de la majorité des dentistes de soigner les bénéficiaires de la CMU!
    - Pourquoi tant de français vont se faire soigner à l’étranger?
    - Ajoutous que le résultat de cette politique scandaleuse se voit tous les jours dans sa famille, dans la rue, partout, car en France de plus en plus de personnes ne peuvent pas se faire soigner les dents et poser des prothèses! Il en résulte une mal-nutrition de millions de français!
    - C’est beau les « Dentistes sans frontières », « Dentistes du Monde »…, mais à quand une association « Dentistes de France » pour nos millions de compatriotes dans le besoin!!!
    Alors que nos dentistes arrêtent de se plaindre et ouvrent plus de bouches pour y boucher les trous béants que l’on voit tous les jours!

  2. Le 23 août 2010 à 18:43, par Cyber_dentiste

    sauver, marges, flou, prix, cantonner, ignorance, transparence, non négociable, injustice, mépris, DGCCRF

    voici ce que je vous réponds Monsieur Bazot, et plus précisement de quoi nous parlons « entre nous »

    en fait il y a plusieurs niveaux au sujet
    =========================================
    1er niveau : la qualité des matériaux

    je pense que nous sommes des gens responsables et qu’il ne peut y avoir qu’unanimité sur le fait que nous ne souhaitions utiliser et ne voir utiliser QUE des matériaux normés de qualité
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    2ème niveau : la qualité de fabrication

    Je pense que nous ne pouvons nier que la prothese francaise peut etre de belle façon ou de moins belle façon ; que la prothèse étrangère peut être de la meme manière de belle ou de moins belle façon ; une prothèse étrangère pouvant être de plus belle façon qu’une prothèse francaise et vice versa
    l’origine même de la prothèse ne doit donc pas importer directement au patient « en principe »

    cependant sur ce sujet nous savons tous qu’en deçà d’un certain niveau de prix on obtient systématiquement une certaine qualité de façon provenant de l’étranger qui peut s’avérer vraiment mauvaise

    celà importe justement au consommateur et « DEVRAIT » importer a tout dentiste « honnête » …mais nous ne sommes pas tous honnêtes (il en de même dans toutes les professions, ce n’est pas une honte, nous ne sommes pas meilleurs que les autres non plus)
    ==========================================
    3eme niveau : le prix de la « fourniture »

    comme expliqué ci dessus le prix ne détermine pas automatiquement la qualité mais en deça d’un certain prix on arrive quasi obligatoirement a un risque tres important de baisse de la qualité

    ceci importe au consommateur et devrait importer au dentiste (honnête comme vu ci dessus )
    ==========================================
    4ème niveau : le lien entre le prix de la fourniture et le prix de la prestation

    Il semble s’agir d’une demande persévérante de la part des représentants des consommateurs

    nos représentants insistent à juste titre sur la faible part d’honoraires représentée par le prix de la « fourniture »

    les représentants des consommateurs insistent sur le fait qu’un chirurgien dentiste qui « paierait sa prothèse moins cher » ne répercute pas forcément la différence sur le prix final

    là dessus je crois qu’il faut avec force leur dire que les cabinets dentaires ne survivant que grace a des tarifs de prothèse LIBRES , et ayant toute liberté de fixer leurs honoraires avec tact et mesure , les démarches et moyens qu’ils trouvent pour améliorer l’éventuelle « rentabilité » de leur travail ne concernent en RIEN le patient

    voit on les consommateurs examiner les composants de tel ou tel téléphone , téléviseur , ordinateur , pneu , voiture , café noir , jambon blanc , ou glace à la vanille pour exiger du fabricant qu’il pratique un tarif inférieur a celui du voisin ?

    la différence de prix entre un pirelli exacto et un michelin energy , entre un plasma Panasonic et samsung , entre une ford et une honda sont ils justifiables ou justifiés par l’utilisation de produits a cout élevé moyen ou bas ??
    Tel médicament efficace et peu vendu mais couteux à fabriquer et remboursé a t’il un prix en rapport avec celui qui ne sert pas à grand chose mais bénéficie de grands renforts de pub car non remboursable ?

    non ; pas du tout

    et bien il en est de même chez les dentistes

    le prix de leur éventuelle fourniture peut parfaitement être indiqué au consommateur , l’origine du travail parfaitement indiqué , les normes des matériaux utilisés parfaitement précisées

    celà ne justifie en RIEN une exigence supplémentaire sur le prix pratiqué pour la globalité de la prestation dentaire

    le consommateur ne semble pas prêt a payer davantage pour un composite stratifié par rapport à un amalgame classique , ne paiera pas pour une extraction simple de 10 minutes une somme différente que pour une extraction difficile de 45′ nécessitant champ opératoire , plusieurs anesthésies , et des points de suture
    dans ces cas relevant de soins dentaires à prix forfaitaires réévalués avec peine, à tarif très généralement inférieur à TOUS les autres pays européens, la différence de coût des fournitures est entièrement assumée finacièrement par le praticien
    Le consommateur ne s’en réjouit même pas, ignorant qu’il est de bénéficier de tarifs inférieurs à ceux d’Istamboul et de plus remboursés en totalité (quand il les aurait payé…)
    il en est de même lorsque ces différences portent sur un acte prothètique

    qu’on se le dise

  3. Le 25 août 2010 à 11:10, par dentino

    Bonjour M. Bazot

    Il me semble malheureusement que vous n’ayez pas bien saisi la véritable problématique du coût de certains traitements dentaires en France.

    En premier lieu, il convient d’éclairer vos adhérents sur quelques points précis:
    quand il franchit la porte d’un cabinet dentaire, un adhérent (ou toute autre personne) n’est pas à proprement parler un « consommateur » (encore moins un « client ») c’est un « patient ».
    Il ne vient pas « acheter » des couronnes, des dentiers ou je ne sais quoi encore, il vient pour trouver une solution à un problème de santé bucco-dentaire qui le touche.
    Le chirurgien-dentiste n’est pas là pour lui « vendre » quoi que ce soit (des biens ou des services), il est là pour lui expliquer quel est son problème et lui proposer les différents solutions pour le résoudre. C’est le patient qui décide in fine, à la lumière des informations qu’il a reçues (dont financières), du choix et/ou de la poursuite ou non du traitement.

    C’est pourquoi l’image dentistes = revendeurs de prothèses est fausse, caricaturale et trompeuse pour vos adhérents, et n’aide en rien à éclairer leurs choix.

    Revenons à la véritable problématique soulevée par votre post: le coût des traitements prothétiques dentaires et la réticence des chirurgiens-dentistes à faire figurer sur leurs devis le coût des dispositifs médicaux.

    Exerçant dans un quartier dit « populaire », je suis bien conscient, ainsi que la plupart de mes confrères, que le coût de « certains » traitements dentaires (dont les prothèses) représentent une charge financière lourde pour beaucoup de nos patients à bas et même moins bas revenus.

    J’insiste fortement sur le mot « certains »: vous et vos adhérents devez savoir qu’en France, il existe une convention (dont sont signataires 99% des chirurgiens-dentistes, dont moi-même) qui régente le coût d’une grande partie des traitements dentaires qu’on appelle communément les « soins »: consultations, détartrages, plombages, extractions etc.
    la tarification de ces « soins » est plafonnée par décret gouvernemental. Ceux-ci sont remboursés à 70% par la Sécurité Sociale et à 30% par les mutuelles complémentaires (pour ceux qui y ont souscrit un contrat), ce qui fait que pour la plupart des patients, ils ne représentent pas une charge financière trop lourde (la convention a justement été faite pour permettre l’accès aux soins au plus grand nombre)
    Concrètement, il faut compter, parmi les « soins », 21 euros pour une consultation, 28,92 euros pour un détartrage, 33,44 euros pour une extraction dentaire simple et entre 16,87 et 40,97 pour un « plombage », « gris » ou « blanc » selon sa taille, et ceci, dans tous les cabinets conventionnés de France (ceci pour que vos adhérents aient une idée concrète du coût des soins)
    Le problème est que le montant de ces soins, opposables, ne suffisent pas à couvrir les frais de fonctionnement d’un cabinet (ou d’un centre) dentaire qui ne ferait que cela.
    En clair, un chirurgien-dentiste qui ne prodiguerait dans son cabinet que des soins au tarif de la Sécurité Sociale sera obligé de mettre la clé sous la porte. Je dis bien « mettre la clé sous la porte » et non pas « ne pas se payer sa Porsche ou partir aux Seychelles »!!!

    Pour compenser cela, le gouvernement a autorisé les chirurgiens-dentistes a appliquer des tarifs libres, « avec tact et mesure », aux autres traitements, dont les prothèses.

    Du coup, le vrai problème pour le patient vient du coût élevé de ces autres traitements, élevés pour compenser la faiblesse du tarif des soins, mais aussi et surtout de leur faible prise en charge par la Sécurité Sociale et les mutuelles complémentaires.

    Pour information, la Sécurité Sociale ne rembourse que … 75,25 euros pour une couronne dentaire et … 0 euro pour un implant (!), alors que ces traitements sont médicalement nécessaires dans un grand nombre de cas, au même titre que les soins.

    La très grande variabilité du coût des traitements à honoraires libres, d’un cabinet à l’autre, vient du coût de la structure (elle-même tributaire de l’endroit, du plateau technique, du personnel etc.), de la réputation du praticien et de plusieurs autres facteurs. Mais quoi qu’il en soit, ces traitements à honoraires libres doivent faire l’objet d’un devis écrit et du consentement éclairé du patient. C’est une obligation légale.

    Malheureusement pour le patient, il restera le plus souvent une partie non-négligeable à sa charge, pas une bonne nouvelle en ces temps de crise…

    Inciter ou obliger les chirurgiens-dentistes à baisser les tarifs de ces traitements à honoraires libres(jusqu’à quel niveau? ceux de la Hongrie?) sans se préoccuper des autres facteurs est une fausse bonne solution: comme je l’ai écrit plus haut, ils sont nécessaires pour équilibrer l’extrême faiblesse des tarifs des soins, même s’il est absolument indéniable que certains praticiens « profitent », et plus que bien, de la situation. Le problème est qu’en dessous d’un certain seuil, c’est la qualité des traitements qui va s’en ressentir…

    En effet, dispenser un traitement dit de « qualité » (c’est à dire satisfaisant pour le patient et surtout durable) nécessite a) une bonne technique (donc une bonne formation, y compris post-universitaire) b) un bon plateau technique (matériel, fournitures dont coût de la prothèse) et c) du temps . Or, ces trois facteurs représentent un coût important pour le praticien en termes financiers et si les tarifs des traitements ne lui permettent pas de couvrir ces coûts ou de dégager une marge satisfaisante, il sera fatalement obligé de rogner sur un des ces trois facteurs, sauf s’il peut compenser par ailleurs (comme les honoraires libres par rapport au coût des soins). Or, plafonner les tarifs des traitements à honoraires libres à un niveau trop bas reviendrait en quelque sorte à supprimer une « soupape de sécurité » pour beaucoup de cabinets dentaires…

    Or, il ne semble pas dans l’intérêt des patients de ne pas bénéficier de traitements d’une qualité optimale et durables. La santé n’a pas de prix mais elle a un coût…

    Du coup, l’obligation de faire figurer sur le devis le coût de la prothèse est sans objet: elle n’apporte qu’une information parcellaire au patient (le coût du facteur b), le matériel & les fournitures), tirée hors de son contexte, sans du tout prendre en compte la complexité du geste technique et le temps passé dessus (les facteurs a et c)
    qui, eux, entrent fortement dans ce coût mais ne sont pas mesurables de manière simple (il faut alors se référer au coût horaire d’un cabinet pour donner une information vraiment utile au patient).

    En fait, l’obligation de mention des coûts des prothèses dentaires n’est qu’une diversion, destinée à masquer la faible prise en charge par la Sécurité Sociale et les mutuelles du coût des prothèses dentaires et leur manque évident de volonté à améliorer la situation, au grand détriment des patients et de beaucoup de praticiens.

    Du coup, que faire pour se sortir de cette situation pénible?
    Idéalement, il faudrait:
    1. que les patients bénéficient de traitements de qualité et durables pour TOUS leurs problèmes dentaires
    2. sans que cela représentent une charge financière trop lourde pour eux
    3. tout en assurant au praticien un revenu satisfaisant pour faire fonctionner sa structure et lui permettre de dispenser des traitements de qualité (technique, matériel, temps)
    4. sans que cela pèse sur les finances publiques

    Seule une révision totale de la convention, avec revalorisation des tarifs des soins, meilleure prise en charge des prothèses et surtout une politique énergique et ferme (responsabilisation) de prévention dentaire (pour faire diminuer à terme le volume de traitements dans la population) parviendra à concilier tous ces intérêts à priori contradictoires.
    Le meilleur moyen pour qu’un patient n’ait pas à dépenser ses sous dans les dents, c’est qu’il ait de bonnes dents et qu’il prenne soin (ou qu’on le lui apprenne)
    C’est en interpellant les pouvoirs publics en ce sens que des associations comme la vôtre pourront faire évoluer les choses au plus grand bénéfices des patients qui sont aussi des consommateurs.

    bien cordialement

    Un dentiste de quartier

  4. Le 31 août 2010 à 17:16, par benhaim

    les dentistes onfait sauter la loi sur la provenance de la prothése,par contre l’article 57 da la loi hpst qui stipule que les dentistes sont obligés de marquer le prix d’achat de la prothése est bien effective……mais aucun dentistes ne ll’appliquent….que faites vous por dénoncer ce scandale ????

  5. Le 28 octobre 2010 à 15:14, par preventeur83

    Je me demande quand les chirurgiens dentistes (comme les médecins en général)seront considérés par nos concitoyens comme des commerçants à part entière car contrairement à ce qu’affirme dentino dans son post précédent, nous sommes bien des clients et le mot patient me semble de plus en plus galvaudé.
    Comment voulez vous qu’un « patient » fasse son choix si il n’a pas d’autre solution que de prendre rendez vous systématiquement pour un devis alors qu’une information de base sur les tarifs pratiqués (fonction de la qualité du service rendu) lui permettrait de faire un premier choix dans ses rendez vous.
    Ou est la transparence dans cette corporation?

  6. Le 28 octobre 2010 à 16:27, par cest max

    preventeur83 !

    Tu penses ce que tu veux des gens qui essaient de te préserver en bonne santé pendant qu’un bonne partie picole , mange de la nourriture surgelée ou en boite et fume, c’est ton problème.

    Par contre, si tu veux une information de base sur les tarifs pratiqués, tu te connectes sur ameli.fr le site de l’assurance maladie en ligne.

    il me semble que les millions d’euros dépensés pour te le faire savoir dans tous les médias auraient dus suffire à te le faire savoir

    c’est bête hein ? c’est transparent mais en fait t’avais pas pensé à te connecter….

    LOL

  7. Le 29 octobre 2010 à 18:45, par lionel

    bonjour ,je suis chirurgien dentiste dans un village proche de beziers et abonné au site depuis maintenant 3ans .il me parait important de soulever plusieurs points sur ces histoires de tarifications des soins dentaires.tout d’abord je suis le premier à penser ainsi qu’ un certain nombre de confréres que il y a tout particulierement dans les grndes agglomérations des confréres qui exagérent dans les tarifs appliqués en prothése et ceci sans justifications techniques.(pour info dans notre secteur tarif ceram mono cuisson 430 eu céram esthetique 500 eu couronne facette 380 euros zircone 600 euros implants de grande marque 1000euros implants génériques 500 à 600 euros)il serait souhaitable que la corporation fasse le ménage sinon effectivement celui ci risque d’etre fait par des tiers et pas toujours dans le sens voulu par la profession.ceci étant dit il est un peu irritant de nous voir systematiquement présente comme des vendeurs de dents limite escrocs.il est vrai que ceci est plus raccoleur que de traiter le fond du probléme.mes confréres ont tout dit dans les commentaires précédents.on est confronté à une nomenclature obsoléte,la valeur de la lettre clé n’a pas été revue depuis une vingtaine d’années cela correspond en gros à un désengagement de 30%.un bref coup d’oeil sur internet est édifiant,allez voir les tarifs des soins en HONGRIE!!POUR CES tarifs la on peut diminuer largement le prix des prothéses.de plus on ne peut que conseiller aux patients de demander conseils pour les devis aux mutuelles qui ont un role d’info sur les prix.donner au patient le tarif de la prothése n’est pas pour moi un probléme,cependant,il ne faudra pas hésiter alors à mettre toute la tarification à plat,et parler du vrai cout de tous les actes et de leur juste prix sachant que beaucoup d’actes sont de haute technicite ceci entrainant un cout horaire élevé,en ces temps d’économie(s)y a til une volonté des gouvernants de traiter de façon equitable ce probléme?

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